Le leader de l'opposition kenyane Raila Odinga accuse le président Mwai Kibaki de brutalité "sans limites". Le chef de l'Etat et la police ont transformé le Kenya en un véritable "champ de bataille", a-t-il ajouté.
Dans le sud-ouest du pays, où s'affrontent depuis plusieurs jours Massaï et Kikuyus, l'ethnie du chef de l'Etat, cinq personnes ont été tuées dans les violences ethniques, ont rapporté les autorités locales.
Amnesty International a aussi estimé que "en tirant à balles réelles sur la foule", la police "a de beaucoup surpassé ce qui est acceptable en terme d'usage de la force".
Devant la répression policière, le Mouvement démocratique orange (ODM) de M. Odinga a annoncé la fin des manifestations et une nouvelle stratégie visant à affaiblir le camp présidentiel.
"Nous entrons maintenant dans une nouvelle phase de la lutte qui inclura un boycottage économique par les consommateurs de grandes sociétés appartenant à des faucons proches de M. Kibaki", a expliqué le porte-parole de l'ODM, Salim Lone.
Il a notamment cité la compagnie de produits laitiers Brookside Dairies, les compagnies de transports en commun City Hopper et Kenya Bus Service, ainsi que la banque Equity Bank.
Kofi Annan, président du panel d'éminentes personnalités africaines mandatées par le président de l'Union africaine, devrait arriver à Nairobi mardi à la tête d'une équipe africaine de médiateurs pour amener le président Mwai Kibaki et le chef de l'opposition Raila Odinga à négocier.
Graca Machel, épouse de l'ancien président sud-africain Nelson Mandela, et Benjamin Mkapa, ancien président de Tanzanie, déjà à Nairobi, devraient accompagner M. Annan lors de sa visite au Kenya.
Le colonel Mouammar Kadhafi a appelé, vendredi à Ouagadougou, lors de la séance inaugurale du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des pays de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), à la réalisation effective de l'unité du continent africain par la création d'un gouvernement fédéral africain.
Le leader libyen a indiqué que "nous sommes des tribus et non pas des pays et il est, donc, facile de nous intégrer dans un seul Etat". Il a, en s'adressant aux dirigeants participant au sommet, appelé à l'unité des petits pays dans le continent dans le cadre d'un grand espace africain unique afin de faire face aux entités géantes et signalé que le monde se transforme rapidement et d'une façon dramatique et qu'il n'y a pas de place pour l'Etat-Nation sur la carte du monde d'aujourd'hui.
Dans le sud-ouest du pays, où s'affrontent depuis plusieurs jours Massaï et Kikuyus, l'ethnie du chef de l'Etat, cinq personnes ont été tuées dans les violences ethniques, ont rapporté les autorités locales.
Amnesty International a aussi estimé que "en tirant à balles réelles sur la foule", la police "a de beaucoup surpassé ce qui est acceptable en terme d'usage de la force".
Devant la répression policière, le Mouvement démocratique orange (ODM) de M. Odinga a annoncé la fin des manifestations et une nouvelle stratégie visant à affaiblir le camp présidentiel.
"Nous entrons maintenant dans une nouvelle phase de la lutte qui inclura un boycottage économique par les consommateurs de grandes sociétés appartenant à des faucons proches de M. Kibaki", a expliqué le porte-parole de l'ODM, Salim Lone.
Il a notamment cité la compagnie de produits laitiers Brookside Dairies, les compagnies de transports en commun City Hopper et Kenya Bus Service, ainsi que la banque Equity Bank.
Kofi Annan, président du panel d'éminentes personnalités africaines mandatées par le président de l'Union africaine, devrait arriver à Nairobi mardi à la tête d'une équipe africaine de médiateurs pour amener le président Mwai Kibaki et le chef de l'opposition Raila Odinga à négocier.
Graca Machel, épouse de l'ancien président sud-africain Nelson Mandela, et Benjamin Mkapa, ancien président de Tanzanie, déjà à Nairobi, devraient accompagner M. Annan lors de sa visite au Kenya.
Le colonel Mouammar Kadhafi a appelé, vendredi à Ouagadougou, lors de la séance inaugurale du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des pays de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), à la réalisation effective de l'unité du continent africain par la création d'un gouvernement fédéral africain.
Le leader libyen a indiqué que "nous sommes des tribus et non pas des pays et il est, donc, facile de nous intégrer dans un seul Etat". Il a, en s'adressant aux dirigeants participant au sommet, appelé à l'unité des petits pays dans le continent dans le cadre d'un grand espace africain unique afin de faire face aux entités géantes et signalé que le monde se transforme rapidement et d'une façon dramatique et qu'il n'y a pas de place pour l'Etat-Nation sur la carte du monde d'aujourd'hui.