Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, Donald Trump a adressé un avertissement au Hamas, menaçant directement la population de Gaza si les otages n’étaient pas libérés. Il a déclaré que la région pourrait avoir un avenir prometteur, mais que cela dépendait de la libération des otages, ajoutant que ceux qui ne s'y conformeraient pas risquaient de perdre la vie. Il a également affirmé qu'Israël bénéficierait de tout le soutien nécessaire pour poursuivre ses opérations à Gaza, soulignant que les membres du Hamas ne seraient pas en sécurité s'ils ne répondaient pas à ces exigences.
Ces déclarations interviennent alors que les États-Unis ont confirmé avoir établi un canal de communication direct avec le Hamas, mouvement classé comme terroriste par Washington depuis 1997. Cette démarche marque un changement dans la politique américaine, qui interdisait jusqu'à présent tout dialogue direct avec des groupes de cette nature.
Selon des sources proches des discussions, l'envoyé spécial américain Adam Boehler aurait rencontré des représentants du Hamas à Doha, au Qatar, ces derniers jours. Ces pourparlers, menés en coordination avec Israël, n'ont pas été officiellement détaillés par la Maison Blanche. La porte-parole de l’administration, Karoline Leavitt, a indiqué que Boehler avait l’autorisation de s'entretenir avec toutes les parties concernées, rappelant que des vies américaines étaient en jeu.
Du côté du Hamas, un responsable anonyme a confirmé que deux rencontres avaient eu lieu avec des représentants américains. Le mouvement islamiste a interprété les menaces de Trump comme un soutien à la position du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui souhaiterait mettre fin au cessez-le-feu en cours à Gaza.
Pendant ce temps, la situation humanitaire à Gaza reste difficile. Israël a suspendu l'entrée de l'aide humanitaire dans l'enclave, une mesure critiquée par plusieurs pays, dont la France, lors d’une récente session des Nations Unies. Ces nations ont appelé Israël à autoriser l’entrée de l’aide sans condition, rappelant que cette assistance était essentielle.
Sur les 251 personnes enlevées lors de l’attaque du 7 octobre, 58 sont toujours détenues à Gaza, dont 34 ont été déclarées mortes par l'armée israélienne. Parmi les otages restants, cinq sont américains, avec quatre confirmés morts et un autre présumé vivant.
Le chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, a affirmé que la mission de vaincre le Hamas était toujours en cours. Bien que le mouvement ait subi des pertes, il n'est pas encore considéré comme anéanti. Benjamin Netanyahu a réaffirmé son engagement à obtenir une victoire décisive.
Les menaces de Trump et les négociations directes avec le Hamas pourraient représenter un tournant dans la politique américaine au Proche-Orient. Alors que les discussions se poursuivent, leur issue reste incertaine, mais elles pourraient ouvrir une nouvelle phase dans le conflit israélo-palestinien.
Ces déclarations interviennent alors que les États-Unis ont confirmé avoir établi un canal de communication direct avec le Hamas, mouvement classé comme terroriste par Washington depuis 1997. Cette démarche marque un changement dans la politique américaine, qui interdisait jusqu'à présent tout dialogue direct avec des groupes de cette nature.
Selon des sources proches des discussions, l'envoyé spécial américain Adam Boehler aurait rencontré des représentants du Hamas à Doha, au Qatar, ces derniers jours. Ces pourparlers, menés en coordination avec Israël, n'ont pas été officiellement détaillés par la Maison Blanche. La porte-parole de l’administration, Karoline Leavitt, a indiqué que Boehler avait l’autorisation de s'entretenir avec toutes les parties concernées, rappelant que des vies américaines étaient en jeu.
Du côté du Hamas, un responsable anonyme a confirmé que deux rencontres avaient eu lieu avec des représentants américains. Le mouvement islamiste a interprété les menaces de Trump comme un soutien à la position du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui souhaiterait mettre fin au cessez-le-feu en cours à Gaza.
Pendant ce temps, la situation humanitaire à Gaza reste difficile. Israël a suspendu l'entrée de l'aide humanitaire dans l'enclave, une mesure critiquée par plusieurs pays, dont la France, lors d’une récente session des Nations Unies. Ces nations ont appelé Israël à autoriser l’entrée de l’aide sans condition, rappelant que cette assistance était essentielle.
Sur les 251 personnes enlevées lors de l’attaque du 7 octobre, 58 sont toujours détenues à Gaza, dont 34 ont été déclarées mortes par l'armée israélienne. Parmi les otages restants, cinq sont américains, avec quatre confirmés morts et un autre présumé vivant.
Le chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, a affirmé que la mission de vaincre le Hamas était toujours en cours. Bien que le mouvement ait subi des pertes, il n'est pas encore considéré comme anéanti. Benjamin Netanyahu a réaffirmé son engagement à obtenir une victoire décisive.
Les menaces de Trump et les négociations directes avec le Hamas pourraient représenter un tournant dans la politique américaine au Proche-Orient. Alors que les discussions se poursuivent, leur issue reste incertaine, mais elles pourraient ouvrir une nouvelle phase dans le conflit israélo-palestinien.