Une histoire de gaz qui remonte à plusieurs décennies
Ce projet était le premier développement à terre d’une usine de gaz naturel liquéfié du pays. Le projet représentait un investissement de 20 milliards de dollars. Il s’agit du plus grand projet nécessitant une très forte mobilisation financière jamais opérée sur le continent. Une disponibilité de près de 1,8 milliard de m3 de gaz naturel et un équivalent de 12 milliards de barils de pétrole.
Les résultats issus du programme d’étude (drill stem testing) dans les champs de Prosperidade et Golfinho/Atum démontrent les opportunités exceptionnelles qu’offrent ces divers sites prospectés. Géographiquement parlant, le Mozambique est bien situé afin de répondre efficacement aux besoins des marchés de l’Atlantique et de l’Asie-Pacifique. Une production qui va les faire valoir la place de 3e exportateur de gaz derrière les États-Unis
Les résultats issus du programme d’étude (drill stem testing) dans les champs de Prosperidade et Golfinho/Atum démontrent les opportunités exceptionnelles qu’offrent ces divers sites prospectés. Géographiquement parlant, le Mozambique est bien situé afin de répondre efficacement aux besoins des marchés de l’Atlantique et de l’Asie-Pacifique. Une production qui va les faire valoir la place de 3e exportateur de gaz derrière les États-Unis
pas de panique : il est beau bien question d’une suspension momentanée
Mais ce projet a connu un arrêt brutal suite à l’attaque des djihadistes dans la ville de Palma à une dizaine de kilomètres du site d’exploitation.
Apparentés à l’État islamique, ces terroristes avaient attaqué la ville portuaire, faisant des dizaines de morts. Dans la panique, le site en chantier s’est vidé de tout son personnel.
Actuellement, on note la présence des forces mozambicaines pour protéger le site de potentiels pillages. Il est encore tôt pour déterminer les conséquences sur le calendrier et sur la viabilité du projet. Par ailleurs, notons que selon les informations reçues, il est question d’une suspension.
Cet aspect des choses se confirme par le motif évoqué. On parle d’un cas de force majeur, une notion légalement cadrée que l’on évoque quand les circonstances auxquelles vous êtes soumis ne sont pas de votre ressort et vous freine dans votre fonctionnement. Pour l’heure, on espère que le projet reprenne dans les jours à venir.
Apparentés à l’État islamique, ces terroristes avaient attaqué la ville portuaire, faisant des dizaines de morts. Dans la panique, le site en chantier s’est vidé de tout son personnel.
Actuellement, on note la présence des forces mozambicaines pour protéger le site de potentiels pillages. Il est encore tôt pour déterminer les conséquences sur le calendrier et sur la viabilité du projet. Par ailleurs, notons que selon les informations reçues, il est question d’une suspension.
Cet aspect des choses se confirme par le motif évoqué. On parle d’un cas de force majeur, une notion légalement cadrée que l’on évoque quand les circonstances auxquelles vous êtes soumis ne sont pas de votre ressort et vous freine dans votre fonctionnement. Pour l’heure, on espère que le projet reprenne dans les jours à venir.