Déchéance de nationalité : les habits neufs du recul
Comment reculer sans se dédire ? 2016 commence pour François Hollande par un exercice d’équilibriste sur la déchéance de nationalité. Il avait annoncé l’extension du dispositif à tous les binationaux condamnés pour terrorisme, y compris ceux nés français, pour montrer son aptitude à répondre aux attentes de l’opinion en faisant fi des réticences de son camp. Le voici finalement soucieux d’apaiser son camp mais sans surtout donner à penser qu’il renoue avec les petites tractations honnies des Français. Reculer sans en porter la responsabilité, voilà qui n’est pas simple.
(Lesechos.fr)
Déchéance de nationalité : Martine Aubry rassemble les opposants PS
Le sujet qui fâche reste la déchéance de nationalité pour les binationaux nés français et condamnés pour terrorisme. La fronde va commencer ce soir, lors du bureau national du Parti socialiste, rue de Solférino. Si l’on en croit un pointage informel réalisé au sein du PS, plus des trois quarts des membres du bureau national - l’équivalent de l’assemblée du parti - sont opposés à cette mesure. Plus de 60% des députés y sont également opposés. (Europe1.fr)
François Hollande espère dépasser les clivages sur la déchéance
Prié de dire pourquoi ne pas étendre cette possibilité à tous les Français, ce qui éviterait de stigmatiser les binationaux, Jean-Marie Le Guen a répondu sur iTELE : "C'est un élément qui est dans le débat parce que l'intention du gouvernement n'a jamais été de dire que c'était : seuls les binationaux." "Simplement, nous sommes devant un débat juridique et un débat de relations diplomatiques internationales un peu compliqué qui fait qu'il y a une législation qui interdit théoriquement de créer des apatrides", a-t-il ajouté. (Reuters)
Comment reculer sans se dédire ? 2016 commence pour François Hollande par un exercice d’équilibriste sur la déchéance de nationalité. Il avait annoncé l’extension du dispositif à tous les binationaux condamnés pour terrorisme, y compris ceux nés français, pour montrer son aptitude à répondre aux attentes de l’opinion en faisant fi des réticences de son camp. Le voici finalement soucieux d’apaiser son camp mais sans surtout donner à penser qu’il renoue avec les petites tractations honnies des Français. Reculer sans en porter la responsabilité, voilà qui n’est pas simple.
(Lesechos.fr)
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Le sujet qui fâche reste la déchéance de nationalité pour les binationaux nés français et condamnés pour terrorisme. La fronde va commencer ce soir, lors du bureau national du Parti socialiste, rue de Solférino. Si l’on en croit un pointage informel réalisé au sein du PS, plus des trois quarts des membres du bureau national - l’équivalent de l’assemblée du parti - sont opposés à cette mesure. Plus de 60% des députés y sont également opposés. (Europe1.fr)
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Prié de dire pourquoi ne pas étendre cette possibilité à tous les Français, ce qui éviterait de stigmatiser les binationaux, Jean-Marie Le Guen a répondu sur iTELE : "C'est un élément qui est dans le débat parce que l'intention du gouvernement n'a jamais été de dire que c'était : seuls les binationaux." "Simplement, nous sommes devant un débat juridique et un débat de relations diplomatiques internationales un peu compliqué qui fait qu'il y a une législation qui interdit théoriquement de créer des apatrides", a-t-il ajouté. (Reuters)