La haute juridiction administrative "a considéré que deux manœuvres avaient altéré la sincérité du scrutin et qu'elles justifiaient, compte tenu du très faible écart de voix entre les deux listes arrivées en tête (56 voix), l'annulation des élections".
Une centaine de personnes, agents de la commune ou proches du candidat élu ou de ses colistiers, avaient pris part au vote alors que leur domicile réel était situé dans d'autres communes.
Le Conseil d'Etat a également relevé des manœuvres dans l'établissement des procurations, dont le nombre a augmenté de 347 entre les deux tours.
Le tribunal administratif de Montpellier avait rejeté la demande d'annulation des opérations électorales faite par Jean-Claude Pérez.
Source: Associated Presse via Yahoo News
Une centaine de personnes, agents de la commune ou proches du candidat élu ou de ses colistiers, avaient pris part au vote alors que leur domicile réel était situé dans d'autres communes.
Le Conseil d'Etat a également relevé des manœuvres dans l'établissement des procurations, dont le nombre a augmenté de 347 entre les deux tours.
Le tribunal administratif de Montpellier avait rejeté la demande d'annulation des opérations électorales faite par Jean-Claude Pérez.
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