Nicolas Maury Militant PCF Istres

Le projet communiste

Communiqué du Parti Communiste Français


C’est une toute autre politique que notre peuple exige !
Dans son interview au Figaro, le Président de la République se livre à une longue justification de sa politique. Le PCF dénonce une intervention qui est à mille lieues de ce que vit notre peuple, à mille lieues des réformes à mettre en œuvre pour sortir la France de la crise. Ce que le gouvernement doit comprendre, ce que Nicolas Sarkozy doit entendre, c’est le refus de sa politique par la population.

Il affirme que les banques « deviennent exemplaires » au moment même où celles-ci encouragent la spéculation des entreprises sur les marchés ; Il qualifie de « détestable habitude » les mesures managériales à France Télécom au moment même où un autre salarié met fin à ses jours.

Il déclare vouloir « rester pour gagner » en Afghanistan. Mais que peut-on gagner en Afghanistan ? La mort de civils, la mort de soldats ? ; Et, comme si cela ne suffisait pas, il qualifie d’« inadmissible » l’attitude du président Klaus alors qu’il s’est lui même permis d’étouffer la démocratie en niant le NON des français au traité de Lisbonne.

Le PCF dénonce cette attitude irresponsable du Président de la République. Les citoyen-ne-s, les salarié-e-s de notre pays ne veulent pas entendre des justifications, ils veulent une politique qui sauvegarde leurs emplois, qui sécurise leur avenir !

Le projet communiste

Communiqué du Parti Communiste Français


La Poste : Stop aux jeux de dupes, un référendum s’impose !
Plus de 2 millions de personnes viennent de participer à la votation citoyenne sur l’avenir de la Poste. Cette mobilisation est un immense succès ! Son résultat est sans appel : les français ne veulent pas que la Poste soit privatisée.

Le gouvernement semble avoir eu connaissance des résultats puisque depuis samedi soir se multiplient des réactions honteuses, des réactions qui insultent la démocratie à l’image de celle du porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, parlant de tricherie.

Maintenant le gouvernement doit prendre la mesure de l’exigence populaire exprimée. Stop aux jeux de dupes. Stop aux arguties juridiques ! Le PCF renouvelle sa demande au Président de la République et au Premier Ministre d’organisation d’un référendum. Ils ont tous les pouvoirs de le faire. En attendant que cette mesure soit prise, le projet de loi doit être sans délai retiré de l’agenda parlementaire. Les communistes continuent à se mobiliser pour porter cette exigence. Ils appellent dès à présent la population à s’investir dans toutes les initiatives que proposera le comité national contre la privatisation de la Poste.

Le président vient d’annoncer ses mesures afin d’« agir pour la jeunesse ». En 2007, le candidat Nicolas Sarkozy annonçait un plan Marshall pour la jeunesse : « Si je suis élu je mettrai en œuvre un grand plan Marshall de la formation pour tous les jeunes de nos quartiers, pour qu’aucun ne soit laissé de côté, pour que chacun puisse tenter sa chance, pour que chacun ait un emploi. »


Le Parti Communiste propose 12 mesures d'urgence pour les jeunes à Nicolas Sarkozy
Les mesures annoncées aujourd’hui, loin de constituer un tel Plan Marshall, nous inspirent une seule réflexion : décidément, on achève bien les jeunes !

C’est une sorte de double peine dont les jeunes sont victimes. Avant la crise, ils étaient déjà les plus mal lotis sur le marché de l’emploi. Et, avec la crise, ce sont eux qui payent le plus lourd tribut : le taux de chômage des moins de 25 ans est, au deuxième trimestre 2009, de 23,9% (hausse de 32% entre juillet 2008 et juillet 2009). Ce sont des chiffres qui font mal. Si l’on veut que la jeune génération cesse de souffrir de la crise, il faut réagir vite et à la hauteur de l’enjeu posé à notre société. Il semble que ce ne soit pas l’objectif du président.

La multiplication prévue de contrats aidés à temps partiel sera inefficace, injuste et renforcera la précarité. Et, après le contrôle des chômeurs par la réforme de Pôle emploi, c’est le contrôle des jeunes que veut organiser le président par sa réforme du service public d’orientation. L’extension annoncée du RSA aux jeunes de 18 à 25 ans sous condition d’avoir travaillé deux ans sur les trois dernières années concernera quant à elle moins d’un jeune sur dix. L’octroi d’un dixième mois de bourse ne concernera lui qu’un étudiant sur dix.

Communiqué de Pierre Laurent, Coordinateur national du PCF


Le PCF demande la remise en débat immédiate de la proposition de loi contre les licenciements boursiers
Ce matin, des salariés de l’automobile en lutte contre les licenciements boursiers se réunissaient à la Bourse (Paris) pour manifester.

Présent à cette manifestation, j’ai pu mesurer la colère montante des salariés, contre le saccage des emplois et de notre industrie.

Nous avons sous les yeux un exemple très précis : depuis 11 mois, les salariés de Molex (31) se battent pour conserver leurs emplois. Seulement 15 emplois et peut être 50 avant la fin de l’année sur 280 vont être conservés par le fonds d’investissement repreneur, HIG. Il est intolérable et totalement indécent que le Gouvernement à travers son « Ministre des ouvriers », Christian Estrosi, ose parler de « dénouement heureux » alors qu’il s’agit de mettre à la porte de leur entreprise des centaines de salariés.

Au nom du PCF, je demande la remise en débat immédiate de la proposition de loi déposée par les communistes à l’Assemblée Nationale, pour l’interdiction des licenciements boursiers. Cette proposition apportera une réponse immédiate aux urgences exprimées par les salariés.

Le projet communiste

Nationaliser, voire plus …

Jeudi 17 Septembre 2009

Contribution d’Anicet Le Pors, l'un des quatre ministres communistes du gouvernement de Pierre Mauroy de 1981 à 1984, où il reçut le portefeuille de la Fonction publique


Nationaliser, voire plus …
La gauche a accédé au pouvoir en 1981 avec un slogan majeur « Là ou est la propriété, là est le pouvoir ».

Sur la base de quoi, le secteur bancaire et plusieurs grands groupes industriels ont été nationalisés en février 1982. Ces nationalisations ont permis de sauver de la faillite plusieurs entreprises (dans la sidérurgie notamment), pourtant elles ont échoué à donner aux travailleurs la maîtrise de leur outil de travail et n’ont pas été l’instrument des changements démocratiques espérés.

Il convient de s’interroger sur les raisons de cet échec. Parmi celles-ci, on peut évoquer le fait que les lois de démocratisation du secteur public et les lois Auroux sur les nouveaux droits des travailleurs sont intervenues bien tard, sans liaison avec le transfert de propriété. On peut aussi considérer que celui-ci est insuffisant à lui seul à réaliser une véritable appropriation sociale, sans considérer comme certains le font aujourd’hui que puisque ce n’était pas suffisant ce n’est plus nécessaire !

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