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Le communisme dans les pays de l'ex-URSS
La plupart des Russes sont toujours enclins à voir dans la pérestroïka une expérience négative même si le nombre de ceux qui nient les bienfaits des réformes lancées en 1987 est en constant recul, constate un sondage mené par le centre d'opinion VTSiOM
Selon l'étude, la part de ces derniers est passée de 63% en 2002 à 53% actuellement. En revanche, la pérestroïka - les réformes lancées par Mikhaïl Gorbatchev visant une plus grande liberté politique et économique en URSS - a fait plus de bien que de mal au pays selon 26% des Russes (contre 20% en 2002).
Les votants communistes sont majoritairement prêts à condamner ses conséquences (76%), tout comme les habitants du Centre et du Nord-Ouest (60% et 59% respectivement d'avis négatifs), contre 46% pour les partisans du parti Russie uni, formation aujourd'hui au pouvoir.
Le communisme dans les pays de l'ex-URSS
En même temps que la France se déroulait en Russie des élections régionales et municipales: Le Parti Communiste de la Fédération de Russie remporte de nombreux succès notamment à Irkoutsk (Sibérie)
Plus de 31.000 bureaux de vote étaient ouverts dimanche 14 mars dans 76 régions de Russie pour l'élection de huit parlements régionaux, de huit assemblées municipales et de cinq maires de capitales régionales, a annoncé dimanche un porte-parole de la Commission électorale centrale (CEC).
Les parlements seront élus dans la région de Khabarovsk (Extrême-Orient), en république de l'Altaï, dans le district autonome des Iamalo-Nenets (Arctique), dans les régions de Sverdlovsk (Ekaterinbourg), de Kourgan (Sibérie occidentale), de Riazan (centre de la Russie), de Kalouga et de Voronej.
Les élections de ce dimanche ont démontré la bonne tenue du Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF) et même sa capacité a menacer l'actuelle domination de Russie Unie le parti de Vladimir Poutine.
Le communisme dans les pays de l'ex-URSS
Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch a franchi jeudi une étape majeure dans sa conquête du pouvoir en réussissant à former une coalition parlementaire à ses ordres laquelle a immédiatement nommé l'un de ses fidèles l'ancien ministre Mykola Azarov, à la tête du gouvernement
Dans un pays habitué aux crises politiques prolongées, le processus s'est déroulé remarquablement vite, en à peine une demi-journée.
Cela a été rendu possible par l'adoption, à l'initiative du nouveau chef de l'Etat, d'une loi controversée qui simplifie considérablement la procédure de formation d'une coalition parlementaire.
Elle autorise les députés à adhérer à une alliance parlementaire à titre individuel, ce qui a permis à nombre de députés de se désolidariser de la ligne de leur parti pour s'allier à celui de M. Ianoukovitch, le Parti des Régions.
Le communisme dans les pays de l'ex-URSS
L’actuel gouvernement géorgien a définitivement fait le choix de la voie occidentale : libéralisation, privatisations, libre circulation, désir d’adhésion à l’OTAN, regard porté vers l’Union Européenne. Néanmoins, quelques uns résistent encore et toujours à « l’envahisseur » au sein du Parti Communiste Uni de Géorgie
Koko Gagochvili, 60 ans, vit dans une pièce de 4 mètres carrés attenante au Musée du communisme, rue Kaspiskaya. « Le capitalisme, c’est le sida des travailleurs et des paysans » embraye-t-il dès le départ, « L’Amérique et l’Europe sont des affairistes, dans 20 ans renaîtra l’URSS ! » Ancien officier du KGB, Koko dit savoir tout sur tout, il place néanmoins l’Allemagne à l’ouest de la France…
Dans ce petit parc arboré gît encore le puits et la petite maison que les Bolcheviks avaient investie dans les années 1910. Via le puits, les révolutionnaires descendaient dans une grotte ou des rotatives manuelles imprimaient la première gazette révolutionnaire. Dans leurs rangs se trouvait le géorgien Joseph Staline.
Le communisme dans les pays de l'ex-URSS
Le Parti Communiste Ukrainien (KPU) envisage de déclencher une enquête sur les "abus de pouvoir" commis par le président Viktor Iouchtchenko dont le mandat a expiré jeudi, annonce le service de presse du PC, citant son leader Petr Simonenko
"Nous réclamons une enquête immédiate et approfondie sur les abus de pouvoir commis par M.Iouchtchenko durant son mandat présidentiel", lit-on dans la déclaration du leader du PC.
M. Simonenko accuse l'ancien président "d'avoir pratiqué une politique visant à détruire les institutions d'Etat, à usurper le pouvoir et à imposer un nationalisme primaire, la xénophobie et la haine religieuse en Ukraine".
"Au mépris du bon sens et des normes du droit international, il a décerné les plus hautes récompenses officielles aux laquais hitlériens et à leurs successeurs", indique la déclaration.
Le 22 janvier dernier, Viktor Iouchtchenko a attribué le titre de Héros national à Stepan Bandera, leader des nationalistes ukrainiens, qui avait aidé les nazis à former des bataillons SS en Ukraine. En 2008, il a conféré le même titre au hauptsturmführer (capitaine) Roman Choukhevitch, commandant de l'Armée rebelle ukrainienne, qui avait également collaboré avec les nazis.
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Nicolas Maury
Militant communiste, membre du PCF section Istres (Bouches du Rhône-13), militant à la Jeunesse Communiste MJCF (Ouest Etang de Berre), adhérent au SDEN-CGT, et au Cairde Sinn Féin. Membre du Conseil National du MJCF
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